15.01.2006

Où Ken Adams met une jupe

Ken Adams met une jupe pour montrer ses jolies jambes

Ken Adams a l'air d'un con car, une fois n'est pas coutume, il ne sait pas quoi penser de ça.
J'avoue que la cible de ces weblogs qui n'ont comme unique prétention le "méta", c'est à dire de parler de ce que font les autres, est en général assez facile (surtout avec un Loïc Le Meur au sommet de sa forme dont on se demande s'il n'est pas chargé du marketing politique de l'UMP sur le web).
Mais l'Oeil de Mouche, c'est quand même un ton au-dessus de ça au niveau de la ligne éditoriale (quoique on peut parfois se le demander mais mêmes les meilleurs dans le style ont droit à quelques incartades récréatives).

Mais, là, franchement, alors qu'on sait depuis des années que Sur Internet, personne ne sait que vous êtes un chien, ça fait réfléchir. Evidemment, un blogueur n'a pas de sexe derrière son écran donc ce genre d'initiative est a priori stupide. Mais à cette heure où les blogueurs semblent s'organiser comme un lobby (avec au passage des problèmes de légitimité de leur représentation quand ils rencontrent des politiques), c'est vrai qu'on y voit que trop peu de femmes. Y-a-t-il un problème de machisme avec ceux qui font les listes d'invités et jamais de listes d'invitées ?
Cette initiative crééra-t-elle un précédent dangereux en faisant naître des lobbyblogueurs regroupés par confessions, sexes, moeurs, opinions politiques ou philosophiques ?

13.01.2006

Où Ken Adams n'était pas invité et tant mieux.

medium_sarkozyfaceauxblogueurs.jpg

Nicolas Sarkozy continue dans sa théorie de l'agitation permanente savamment orchestrée autour de sa petite personne. Le bruit permanent continue donc lors de ses voeux à la presse où il a invité des blogueurs.
Certains ont du y aller le coeur léger, d'autres avec beaucoup de remords. Tous ont probablement cédé à une grande entreprise d'occupation du terrain médiatique dont ils n'ont pas tous eu la pleine conscience (et on ne doit pas les en blâmer, en tout cas, moins que ceux qui y sont allé en connaissance de cause).
Après la médiacratie, que beaucoup de blogueurs accusent d'être trop complaisante et connivente avec les politique, les critiqueurs pseudos nouveaux influenceurs sont confrontés aux mêmes dures réalités.
Comment se sortiront-ils de cette OPA sur la blogosphère ?